Archive des Films visionnés:

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Manufactured Landscape
OSS 117
Nacho Libre
Fountain, the
Casino Royale
Metropolis
Igby goes Down
The Marine
Six feet under (Season 1)
V for Vendetta
Noam Chomsky: Rebel With a Cause

Fearless
The Protector
SuperSize Me
Syrianna
Bon Cop, Bad Cop
Why we fight
Miami Vice
San Antonio
Superman Return
An Inconvenient Truth
BeautifulMind

The Corpse Bride
Mission Impossible 3
A history of violence
The Good, the Bad and the Ugly
Lord of War
Aeon Flux
The Departed
Life Aquatic with Steve Zissou
Pirate des Caraïbes: Dead Man's Chest
Rocky Balboa (6)

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(28 Décembre 2006)

Manufactured Landscape

Ouch !

Les images de ce film sont saisissantes. Burtynsky, un photographe qui se penche sur les paysages résultants de l'activité humaine nous emmène en Chine, dans les usines, zones de recyclage, construction, déconstruction pour nous montrer ce que signifie notre mode de vie en terme d'impact.

La Chine, véritable usine du monde moderne est plus que tout autre touchée par les effets de l'industrialisation, et laissez moi vous dire, cela ne donne pas le goût de renouveller son toaster...

Malgré plusieurs longueur et un montage et une narration parfois déficiente, je pense que la chose vaut vraiment la peine d'être vue. Les implications de ces images magnifiques étant à couper le souffle. Probablement une des meilleures façon de comprendre pourquoi notre mode de vie est problématique.


(27 Décembre 2006)

OSS 117

Une très agréable parodie de film d'espions, avec un personnage sympathique, de jolies demoiselles, et une rencontre de culture désopilante.

Je ne sais pas si l'on aura droit à une suite, mais dans la catégorie film d'humour français, je pense que c'est une des bonnes production de l'année.

Je vous conseille si vous êtes dans le léger, c'est une bonne soirée cinéma en perspecive !


(23 Décembre 2006)

Nacho Libre

Puisque l'absurde m'intéresse à mes heures, et que j'avais finalement trouvé un complice prêt à utiliser 2 heures de son temps pour contempler la dite chose, je mis finalement mes menaces à éxécution et louai Nacho Libre, ce film de lutte mexicaine avec le tumultueux Jack Black.

Bon, les 5 premières minutes du film étant fort sympathiques, cela prédispose positivement pour le reste. Les couleurs sont vives, le ton léger et la musique entrainante. Donc la chose n'est pas désagréable en soit.

J'avoue cependant que l'histoire est assez faible, et que les gags ont surtout le mérite d'être absurde plutôt que profond. Quelqu'un pourrait donc trouver la chose un peu longue. Il ne faut pas s'attendre à un chef-d'oeuvre, mais dans le genre, je pense que la chose se vaut.

Divertissant, d'autant plus que cela m'a permis à moi et mon frère de se faire des gags en référence au film pendant le temps des fêtes, donc vous faites ce que vous voulez de ce côté, mais je me suis tout de même amusé !


(30 Novembre 2006)

Fountain, the

Troisième film de Darren Aronofsky, qui je crois bien, est mon réalisateur favori. Bon, tout à fait différent de Requiem for a Dream et de PI, mais justement, quoi de plus formidable que quelqu'un qui varie le style et nous amène chaque fois dans un univers totalement différent ?

Envers et contre tous, apparement, ce film à bien failli ne pas se faire à plusieurs reprises, mais heureusement pour nous, après une montagne russes de péripéties, après avoir perdu décors, acteurs et budgets, Aronofsky à décidé de le faire pareil, sans effets par ordinateur, avec ses collaborateurs des premiers films, ce qui est encore plus impressionnant.

Une histoire sur la vie éternelle, qui se déroule en parallèle à 3 époques, le futur, le présent, et à l'époque des conquistador espagnols, ce qui, tout le plaisir est pour moi, se déroule au coeur du pays Maya, donc plusieurs clin d'oeil à la symbolique, mythologie et esthétique donc tout pour me donner le goût du film.

J'avoue que je m'attendais à quelque chose d'un brin plus rythmé, mais je préfère le revoir avant de porter un jugement définitif. Cependant, je pense que c'est un film lent qui est appréciable, et son histoire est suffisament originale pour plaire à un vaste public.

Fait à noter, c'est un film tourné à Montréal dont on peu apercevoir quelques bouts à l'occasion, ce qui ajoute au charme.

Finalement, parce que les bons films originaux sont rares, je vous encourage fortement à voir ce film.


(17 Novembre 2006)

Casino Royale

Ne pouvant résister à l'appel du Bond, nous nous rendîmes assister à la dernière mouture du genre, Casino Royal.

Agréable surprise ! Moins de gadgets et de clinquant, un retour aux sources qui fait du bien après le dernier (Die another day) qui était tombé dans certains extrêmes parfois douteux (Les scènes d'infographies étaient atroces de façon insultantes).

C'est un film avec plus de dialogues, qui recommence la chronologie de Bond au début, qui annonce donc un redéveloppement de personnage vers l'essence Bond dans les prochains films à venir. Une chose sympathique, avec de l'action mieux montée que la plupart des films d'actions de nos jours.

A ce sujet, la poursuite style "Course Urbaine" du début est époustouflante, drôle et enlevante,avec des vrais cascadeurs, ce qui sommes toute est l'essence qui donne le corps aux classiques de la série.

Je recommande aux fans de Bonds, et aux autres en général, je pense que les changements apportés dans ce film sont pour le mieux et permettront une continuation de la série qui promet.


(17 Novembre 2006)

Metropolis

Chef-d'oeuvre ? du cinéma allemand d'entre 2 guerres, Métropolis est une oeuvre ambitieuse, histoire d'un affrontement entre la classe dirigeante et les travailleurs, mettant en vedette un robot a l'apparence féminine pour attiser la haine des travailleurs. (Et en profiter pour justifier plein de scène burlesques).

Bref, un autre film de robots que j'avais pêché dans un recueil sur la robotique. Une restauration ici car la totalité du film original ayant été égaré dans le temps.

Diantre, j'écoute rarement de si vieux film, mais dans le muet en noir et blanc, ça donne d'étranges perspectives sur l'histoire du médium.

Le jeu des acteurs est tellement gros, et la morale qui sous-tend l'histoire et les action est si peu subtile que l'on ne peut qu'admirer le rafinement auxquel est parvenu hollywood pour dans le fond dire la même chose, mais sans que cela soit aussi gros (Une ode à l'insignifiance moderne ? Tant de travail pour ça ?).

Je ne sais pas comment vont vieillir nos présents films, mais pour le moment, les livres, peintures, photos et autres médium vieillissent définitivement mieux.

Je dois avouer que pendant le film, je me suis posé quelques questions quant aux méthodes utilisées pour produire certains effets spéciaux. Et les explications données dans les suppléments DVD sont hilarants. Tellement de travail, de jeux de miroirs de mécanique et autres pour produire les quelques effets spéciaux, c'est spectaculaire. Quand on pense de quelle façon ces choses sont faites maintenant, on ne peut que saluer la ténacité de ces pionniers. Imaginez, les caméra fonctionnait avec une manivelle pour avancer la péllicule (Le genre de chose que l'on sait mais que l'on oublie la plupart du temps) :)


(12 Novembre 2006)

Igby goes Down

Quoi de mieux pour se divertir que d'écouter les pérégrination d'une famille dysfonctionnelle ?

Bon, la chose est intéressante, les personnages relativement bien campés, mais on dirait surtout un film qui ne savait pas trop comment se terminer.

Après tout, la chose étant assez courante (les familles dysfonctionnelles, que ce soit dans la vraie vie ou les fictions) pour que cela ne constitue pas une histoire en soi. Il y a ici une trame avec des personnages qui se recroisent dans différente circonstances, mais encore une fois, cela ne m'est pas suffisant.

Un film correct, mais sans plus.


(22 Octobre 2006)

The Marine

Film vu lors d'une soirée pluvieuse sur invitation d'un ami qui était d'humeur à voir une film poche...

Ce film est probablement le pire navet que j'ai vu depuis longtemps, pire que Miami Vice. On aurait dit un film fait par des étudiants de cégep en cinéma.

Le début avais pourtant semblé amusant, avec quelques clin d'oeil ou démesure qui pouvait soutirer un sourire, mais le tout dégénère vite en une série d'explosion et de péripéties aussi prévisible qu'ennuyeusement enchaînées...

Histoire sans intérêt, héro minable, cinématographie inintéressante, et acteurs incompétents. Vaut mieux se sauver en courant ou dormir que d'écouter The Marine. Je suis sûr que vos rêves sont plus vivants.


(19 Octobre 2006)

Six feet under (Season 1)

Puisque le talent et l'originalité ayant pour la plupart deserté hollywood pour les séries télévisées, je suivit le conseil de mon frère et m'attardai à cet série télévisée au titre macabre.

Bien m'en pris ! C'est définitivement amusant, et contrairement à la plupart de ce que nos voisins du sud déjecte sur nos écrans par les temps qui courent, on y a droit à une certaine substance.

Plusieurs personnages bien campés, très différents les uns des autres, de différentes générations, avec des psychologies (pour ne pas dire psychose) colorées à souhait, qui évoluent tous d'un épisode en l'autre en nous découvrant peu à peu des recoins obscurs ou joyeux de leur personalité.

Le tout, au coeur d'une famille qui dirige un salon mortuaire, assiègé par une multinationale, avec les cadavres qui défilent et s'insèrent de façon plus ou moins vivante dans l'action du moment. Évidement la business familiale nécessite des morts, alors c'est un peu morbide par moment, mais l'imagination débridé des scénaristes qui tombent gaiement dans l'hyperbole selon les circonstances rends la chose marrante.

À suivre !


(12 Octobre 2006)

V for Vendetta

Vu l'importance qu'a eu la matrice dans la culture populaire (quoi que curieusement cela semble maintenant bien loin) dur de résister à jeter un coup d'oeil à V for Vendetta des frères Wachowski...

Premier constat, je ne savais pas que le film est basé sur une bande dessiné de marvel. Le tout se passe en Grande Bretagne dans un futur semi-rapproché, où les États-Unis ont perdu leur status de super puissance et sont descendu dans la déchéance. Un état tyrannique règne sur la Grande Bretagne et entretient la peur afin d'asseoir son règne, c'est donc V (le personnage principal) qui incarne l'opposition du peuple au régime afin de se libérer de cette aliénation.

Curieusement, la bande dessinée date des années 1980, mais comme le film est de 2006, l'histoire a été écrite hier, avec des parallèlles assez forts sur les États-Unis actuellement, avec la peur du 'terrorisme' qui justifie bien des choses, la caricature en moins. Un mix donc de 1984 et de la psychose 11 septembre des Etats-Unis...

Evidement comme je n'ai pas lu la bande dessinée, il possible que bien des éléments y aient été rajoutés pour augmenter l'impression d'actualité, mais peut-être aussi que l'auteur les avais inclût il y a 20 ans...

En ajoutant le film sur Noam Chomsky où il parle que c'est le rôle du peuple de surveiller les gouvernements, cela fais une semaine assez chargée côté film contre l'ordre établi.

Sur une note plus historique, le film et les événements mentionnent régulièrement le 5 novembre, date historique où un groupe failli faire exploser le parlement britannique de façon spectaculaire en 1605. Bref, le terrorisme n'est pas d'hier et il faut toujours garder cela en perspective lorsque l'on veut restreindre les libertés civiles pour se protéger des nouveaux dangers qui nous menaçent...

J'ai beaucoup aimé ! Beaucoup de contenu et de dialogues mêlés avec une histoire sympathique, donc un divertissement agréable, moins rythmé et moins 'cool' que la matrice, mais probablement meilleur...


(11 Octobre 2006)

Noam Chomsky: Rebel With a Cause

C'est un petit documentaire portant sur Noam Chomsky, principalement tourné lors d'une de ses conférence dans une université canadienne en 2002. Intéressant de par son sujet central, Noam Chomsky, un des plus grands intellectuel de notre époque. Cependant, il faut dire que la portée du film est assez limitée...

Peut-être plus accrocheurs parce que parlant de la guerre contre l'Irak, je dois avouer que Manufacturing Consent , un documentaire de l'ONF, m'avait beaucoup plus impressionné et appris sur le personnage de Chomsky. Même si, datant un peu plus, ses examples sont moins d'actualité (mais un peu d'histoire n'a jamais tué personne...)

Vu l'aspect limité de la chose, je pense que les artisans en ont fait une bonne chose, Mais cela reste un peu long et redondant. Je vous invite par contre à lire les livres de l'homme, et se pencher sur ses propos, qui sont hautement intelligents et engagés.


(3 Octobre 2006)

Fearless

Agréable surprise pour ma part, puisque, bien que loin de film tel que Héros ou Tigre et Dragon, fearless de Jet Li se rapproche plus de ces films que d'un film d'action purement basé sur la violence tel que The protector, qui outre ses coups était plutôt vide...

Donc une histoire un peu classique, mais bien montée d'un homme qui apprend le sens de la vie en payant de ses erreurs et qui se sacrifie pour le bien être de l'humanité. Ce qui ma foi est plus sympathique que la morale un peu usée des films américains où tout finit pour le mieux pour le héros et ou les méchants sont méchants et les bons bons.

Étant donné que je suis un peu tanné des films produit en série à Hollywood, ca reste plus intéressant dans la catégorie divertissement...

A ce sujet, je pense être en train de développer une allergie à la récupération de franchise à outrance qui se produit un peu partout dans l'industrie, où toute raison est bonne pour ressortir un vieux machin afin de minimiser les risques et augmenter le retour sur l'investissement... Est-ce que l'on as vraiment besoin d'un nouveau rocky où le héros se sent poussé à retourner sur le ring à cause d'une simulation informatique ?

A la Vôtre.


(19 Septembre 2006)

The Protector

Un guerrier élevé pour protéger les éléphants qui se retrouve en australie pour retrouver son éléphant subtilisé en Thailande, il n'en fallait pas plus pour attiser notre appétit de film mauvais du mardi soir.

Malheureusement, je dois admettre que bien qu'amusant, le film ne vivait pas à la hauteur de ce qu'il laissait envisager, n'ayant pas la bonne mixture qui fait la gloire des films de série B.

C'est en fait un peu violent comme film, les scènes de combats se faisant un plaisir de mettre en scène pas juste des gens qui recoivent des coups, mais également beaucoup de gens qui se font casser des bouts, démontrant un certain sadisme dans la chorégraphie...

L'histoire est évidement Cheezy, mais dans un sens un peu platte à l'occasion, bien qu'il est évident que ce film ait été tourné pour un public autre que Nord Américain, donc avec des emphase qui nous rejoignent évidement probablement moins.

Tenez-vous le pour dit !


(10 Septembre 2006)

SuperSize Me

Diantre, et moi qui m'étais dit que je n'écouterais pas ce film, étant somme toute contre le principe d'auto-mutilation...

Mais... une soirée télé avec ce film présenté à Radio-Canada, en anglais sous-titré français, ce qui est ma foi discutable (mais ça c'est une autre histoire). Donc, j'écoutai ce film.

On peut le voir comme une charge contre McDonald, mais le contenu se veut plutôt un constat désolant général sur l'état de santé et de l'alimentation occidentale. Particulièrement évidement aux États-Unis où la surcharge pondérale comme ils disent est plutôt ambiante...

Je pense que c'est une bonne illustration qui devrait être présentée aux jeunes, mais il y a des scènes complètement grotesque où l'on se demande où est passé le jugement de certaines personnes. Autant certaines écoles ont pris les choses en main et amélioré la diète des enfants, autant le manque de jugement de certaines est affolant.

Imaginez, une conférence donnée par le monsieur Subway à l'école (une drame en soi) après laquelle une jeune boulotte dit regretter ne pas avoir assez d'argent pour aller manger tout les repas chez Subway, la seule vraie façon de maigrir efficace selon ce monsieur... Remarquez, j'ai moi même du expliquer à une certaine époque pas si lointaine à de future jeunes enseignantes que d'amener les jeunes du primaire en sortie chez McDonald était une hérésie en matiêre de santé et de lavage de cerveau... comme de quoi le manque de sens critique est peut-être plus ambiant que je n'aimerais le croire...


(24 Août 2006)

Syrianna

Je me trouve un peu comme dans une situation de déjà vu. Lorsque j'avais écouté traffic, j'étais sous l'influence de requiem for a dream, 2 films portant sur la drogue et le monde tordu qui l'entoure... Je me retrouve à écouter Syrianna, un film sur la relation tordue entre pétrole, le moyen orient et l'occident, au moment où je m'abreuve à qui mieux mieux de littérature, nouvelles et documentaires portant sur le même sujet, matériel beaucoup plus dense, traumatisant et intéressant.

Le hic ? Et bien c'est que malgré les qualités que pourrait avoir le film, je me retrouve surtout à déplorer la simplicité de ses implications, une chose étrange vu que le film est composé de plusieurs récits qui s'entremêlent et qui sont, somme toute, difficiles à suivre... J'en ressort donc avec l'impression d'un scénario mal ficelé, manquant de clarté et un film qui tente trop de choses par rapport à ses capacités... Un film d'action, réflexion sur le terrorisme, l'amoralité des gouvernements, la difficulté de changer les choses, les comportements des compagnies, et j'en passe...

Plusieurs scènes en effet sont inutiles, mettant beaucoup trop de temps à préparer des situations qui se veulent déterminantes psychologiquement pour les personnages, mais qui occupent trop d'espace par rapport au reste du film...

C'est probablement un peu dur pour un film qui est susceptible d'apporter un idée de relativité dans des conceptions souvent trop noirs-blanches quant au moyen orient, mais qui mesuré sur l'échelle de son ambition note trop bas pour que je le classe comme important.


(10 Août 2006)

Bon Cop, Bad Cop

Étant donné que la plupart des films américains qui sortent sur les écrans sont plutôt mièvres, je préfère encourager les productions locales. Et j'avoue que la bande annonce de ce thriller bilingue Québec-Canada semblait avoir un certain potentiel côté humour...

En fait, j'ai effectivement rit à plusieurs reprises et je me suis même bien amusé, malgré le fait que, outre être un paquet de cliché du genre, il y a un tout petit peu de contenu, mais pas tant que ça. Donc, à voir dans une optique de divertissement et de film d'action.

Mon meilleur moment, Louis-José Houde dans le rôle du Coroner. Je me demande de quoi il aurait l'air dans un personnage autre que lui-même, mais sinon j'ai rit de très bon coeur ses courtes apparitions.

Sinon, Patrick Huard se défend, à part quand il braille, mais sinon, assez drôle dans son rôle de Bruce Willis québécois. Je ne me souviens plus de l'avoir vu dans un autre film, alors côté acteur je ne puis certifier si il sait faire autre chose ! Son accolyte anglophone par contre est clairement un bon acteur, et se défend bien dans sont rôle justement d'anglophone :)

Bref, je pense vu le succès de la chose au cinéma, il est fort probable que la majorité de ceux qui lisent ces lignes l'aient déjà vu ! Alors, je vous laisse faire vôtre propre idée !


(5 Août 2006)

Why we fight

Ouf, comme si les images de guerre de ces temps-ci ne suffisent pas, Why we fight est un documentaire troublant sur le complexe militaro-industriel qui existe au sud de notre frontière.

Le point de départ du film, le discours d'adieu de Dwight D. Eisenhower, ancient général américain de la deuxième guerre mondiale devenu président. Lors de ce discours, il met explicitement en garde le peuple américain contre le risque que représente ce groupe, comment de protection il peut devenir une menace pour la démocratie.

En plus de ce que l'on sait déjà, c'est-à-dire la propension américaine à inventer des incidents pour partir en guerre, c'est toute la mécanique de Boeing Lockheed et autres fabricants d'armes qui investissent massivement partout aux états-unis, amenant les élus à se battre pour attirer ces capitaux dans leur états et ainsi financer l'armement américain.

Des propos troublant de soldats, mais aussi évidement de George W. Bush, ce président qui n'attendait que le moindre prétexte pour aller en Iraq, qui dit quelque chose ressemblant à: Auparavant, la politique américaine c'était de faire ce qui semblait bien, maintenant, le mot d'ordre c'est "let's roll" ...

De quoi donner froid dans le dos...


(1 Août 2006)

Miami Vice

L'horreur totale.

Ce qui avait commencé comme une soirée marrante pour aller voir un film poche dans côte des neiges s'est finalement soldé par un des pires navets jamais tourné.Même pas drôle dans son incompétence, mais plutôt un film qui se veut d'action pas de budget, entrecoupé d'une multitude de scènes de soft porn (qui consistent principalement a voir une main nue sur un dos et une larme dans l'oeil de la participante pour souligner l'extase), bref un long moment à passer. Un peu comme si ils avaient ressorti un spécial télé 2h avec le budget d'un épisode de 25 minutes.

Absolument rien pour personne dans ce fange cinématographique...


(22 Juillet 2006)

San Antonio

Influencé par certaines lectures de jeunesse, je décidai de louer cette version cinématographique des aventure du-dit commissaire. Mal m'en pris, le tout est d'une nullité certaine, et d'un rendu faiblard.

Peut-être une ode au mauvais humour français qui traversait si mal l'atlantique à une certaine époque, c'est une illustration plutôt moche et sans envergure, un film mal monté et mal joué qui se veut d'action mais qui on dirait à surévalué son budget.

Tenez vous loin de ce navet, et allez plutôt vous chercher un roman du sieur Dard, en mémoire de la dite épouqe !


(4 Juillet 2006)

Superman Return

Évidement, une franchise comme Superman se marchandand au prix fort, la pression devait être énorme pour ne pas en faire un flop...

Cela nous a donc donné une film sans grandes surprises, sommes toute parfaitement aligné avec les premiers film de la série... Acceptable, mais nous sommes loin de la réussite du dernier Batman à renouveller le genre. Ceci dit, il y a plusieurs scènes très réussies, et bien pensées, ce qui sommes toute à satisfait mon côté cinéphile (Si on accepte la prémisse du type film américain de super héros évidement :).

Question de balancer un brin, disons que c'est un film d'action avec beaucoup d'effet spéciaux, un brin de romantisme cucul, et peu de dialogues,ce qui ne laisse pas beaucoup de place au personnages... Sans comptet un ajout dans l'histoire plutôt médiocre donc il sera difficile de se débarasser si il devait avoir une suite...

Cela étant dit, j'étais bien content d'aller voir Superman, et oui, je me suis bien amusé. Chose interessante, j'ai l'impression que ce Superman donnait le coup d'envoi à une ré-invention de la franchise IMAX, soit les films 3D commerciaux. Certe cela existait, mais l'ampleur de la publicité centrée sur un film à grand déploiement laisse songeur. Le 3D de Superman n'était pas si impressionnant, mais avec les bandes annonces du début, toutes en 3D, laisse présager un flot continue de film d'animation en 3D. Reste à voir si cela n'est qu'un sursaut, ou si cela représente le futur de l'expérience cinéma en salle, qui ne peut être reproduite pour le moment à la maison...


(11 Juin 2006)

An Inconvenient Truth

Un peu de sérieux, mais sans sacrifier l'intérêt.

En fait, je dois avouer que l'environnement, c'est-à-dire la protection des écosystème et de la biodiversité est un sujet qui commence à m'inquiéter.

Ce film est sur Al Gore, celui qui était supposé être président des Etats-Unis à la place de Georges Bush fils (une pensée déprimante si vous voulez mon avis), et sa quête de sensibilisation quant aux changements climatiques.

Parce que changements, il y a.

En effet, malgré un insouciance généralisée (surtout chez les baby boomers je vous dirait selon mon expérience), la planète et son système de régulation est mal en point. Nos assaults en tant qu'espèce sur l'environnement sont tels que nous commencons à percevoir des effets de dégradation bien réels, qui risquent d'avoir un impact considérable sur nos vies, et ce à moyen terme.

Il est peut-être encore temps d'agir, mais cela presse.

Je vous invite tous à aller voir ce résumé fantastique de pourquoi la chose est inquiétante et constater de par vous même la série d'exemples spectaculaires qui démontrent à quel point les enjeux sont importants.

Et si cela vous touche comme moi, faites en part à vos élus (oui oui, écrivez a vôtre député). Et de grâce, votez pour quelqu'un d'autre que les conservateurs aux prochaines élections fédérales !


(9 Juin 2006)

BeautifulMind

C'est une incursion très intéressante dans l'univers d'un prix Nobel d'économie. l'histoire d'une homme extrêmement intelligent et schizophrène. Un homme tourmenté, mais brillant.

Heureusement pour moi je ne suis pas schizophrène, malheureusement loin d'être aussi intelligent... Par contre j'ai un faible pour les gens qui le sont, alors c'est un peu envoutant comme concept.

Un peu déprimant de penser que certaines personnes sont infiniment plus intelligente que nous, et qu'elles ont accès à une illumination sur certains sujets qui nous restera toujours hors d'atteinte...

Mais bon, j'imagine que il y un côté qui souhaiterait être si intelligent pour être plus paresseux, ce qui en soit est probablement une cause suffisante pour ne pas l'être plus que on l'est. (réfléchissez-y !)

En attendant, c'est un film intéressant ! Ca donne aussi à réfléchir sur la paranoïa militaire, que ce soit pour les russes ou les terroristes !


(10 Mai 2006)

The Corpse Bride

C'est un peu déçu que je sors de ce film d'animation qui pourrait être considéré remarquable à bien des égards...

Le problème, il réside dans l'histoire. Amusante, mais simpliste. Une ambiance charmante, mais un manque de surprise décevant.

Pourtant, c'est encore une fois Tim Burton et sa troupe, lui qui nous avait donné A Nightmare Before Christmas, un film dans un ton similaire, mais ô combien plus entrainant et original...

D'ailleurs on aurait pu considérer A Corpse Bride intéressant si cela ne semblait pas être une version simplifiée de l'autre, une suite ratée si l'on veut d'un premier bon film... Un peu honteux quand on considère le travail considérable que demande l'animation en Image par image... Pour vos enfants, sinon, je vous recommande d'explorer des gens moins connus mais plus talentueux, comme les frère Qway !


(9 Mai 2006)

Mission Impossible 3

Une courte description pour un film qui se veut avant tout divertissant. Rien de vraiment impressionnant, beaucoup de violence, et le classique dilemme de l'agent secret qui essaie de concilier vie familiale et professionnelle.

Réussi en tant que divertissement, mais sans plus.


(6 Mai 2006)

A history of violence

Super, un autre Cronenberg digne de ce nom. J'avais peu apprécié Spider, adoré Existenz et Naked Lunch, A History of Violence est différent (pourquoi encenser une reprise ?) mais fort intéressant à écouter.

C'est l'histoire d'un père de famille, qui après avoir sauvé la vie d'une collégue (en tuant violement deux tueurs), se retrouve à la une des journaux, permettant à des gens peu recommendables de le retrouver...

La violence est, comme le titre l'indique, plutôt présente, et assez crûe, mais les personnages sont crédibles, l'histoire simple mais intelligemment ficelé, et le rythme bien balancé.

J'aime beaucoup l'esthétisme de Cronenberg avec ses décors simple mais une façon de filmer qui fait ressentir l'environnement intérieur et extérieur des personnages. Beaucoup de silences, mais pas de vide. Un cinéma très chargé, qu'il fait toujours plaisir de voir.

Je dois également saluer 2 scènes de lit remarquable de par leur crédibilité et pertinence dans la dépiction psychologique des personnages.C'est-à-dire que nous somme loin de l'esthétisme hollywoodien qui suggère une espèce d'extase léchée, ressemblant plus à une annonce de shampoing, scène de lit habituellement interchangeable d'un film à l'autre de par leur vide de sens, comme si cela répondait à une commande (on a besoin d'une scène de lit la plus osée possible (pour augmenter l'auditoire), mais la plus acceptable possible (pour ne pas avoir une côte qui diminuerait l'auditoire)).

Cela étant dit, vous allez être déçu si vous louez ce film pour le sexe :) C'est pas vraiment le point du film, juste un commentaire à ce sujet.


(23 Avril 2006)

The Good, the Bad and the Ugly

C'est ici le troisième tome d'une trilogie dont je n'ai pas vu les 2 premiers, mais sans aucun doute,The Good the Bad and the Ugly mérite définitivement son titre de classique.

Je dois avouer que j'ai un faible pour les western spaghetti, et pour Sergio Leone. Avec ses petits airs d'harmonica qui ont tendance à rester plusieurs jours dans la tête, ses longueurs magnifiques et son humour particulier.

En fait, peut-être que l'on s'ennuit quelqu'un peu de ces héros mâles impassible, durs, et avec un sens de l'honneur qui en impose. Et tout cela, sans nécessairement insérer une histoire d'amour accessoire, qui somme toute détourne de l'histoire principale. C'est d'ailleurs quelque chose de remarquable cette façon de raconter une histoire pendant 3h (et oui !) sans dévier du sujet principal, tranquillement, avec des rebondissement, mais pas trop, et somme toute une économie de dialogue qui est fort sympathique.

Bon, un film à voir, c'est sur :)


(28 Mars 2006)

Lord of War

Un film un peu dur, mais fort intéressant d'un point de vue réflexion sur notre société moderne.

C'est l'histoire d'un traffiquant d'arme (Nicolas Cage) qui monte tranquillement pas vite son petit empire de traffic d'armes. Un personnage ambigü face a ses valeurs, et que l'on peut suivre au travers des méandres de son traffic d'armes.

Evidement aucun traffic de cette envergure ne se ferait constament avec le maître d'oeuvre impliqué dans chaque transaction, mais l'idée de le suivre permet de laisser plus de place à l'histoire et minimiser les interactions inutiles. Ce qui en soi est une idée intéressante !

Un film américain, mais pertinent.


(18 Mars 2006)

Aeon Flux

Histoire un peu simpliste d'une guerrière rebelle, sexy, et quasi invicible, impliquée dans une guerre à finir contre le gouvernement futuriste de la dernière ville sur terre. Bref, une défaite pour faire un film avec des accents de la MAtrice, question de copier un modèle ayant fait ses preuves.

On ne peut évidement pas s'attendre à beaucoup d'un film présenté sur un vol aérien, mais la médiocrité est parfois plus au rendez-vous que d'autres...

Quelques belles images, quelques bonnes idées, mais trop condensé comme histoire, et trop peu inspiré pour justifier un long métrage... Inspiré d'un court film d'animation, il aurait peut-être dû y rester !


(5 Mars 2006)

The Departed

Question de me conforter dans mon rôle de cinéphile, je me disais que si le film avais gagné un oscar, il fallait s'attendre a un film intéressant, mais sans plus.

Eh bien, j'avais raison ! Intéressant, sans aucun doute, j'ai eu même bien du plaisir à regarder y évoluer les personnages, et l'histoire qui semblait mener quelque part.

En fait, c'est surtour en sortant, que l'on se dit que finalement, ce n'est peut-être pas un film si pertinent. L'évolution des personnages est intéressante, mais dérive du déjà vu. La morale est étrangement disparate et le montage, bien qu'ayant gagné un prix, est sommes toute plein de trous et de coupures.

Bref, c'est dans la catégorie films d'action intéressants (vous allez probablement vous y amuser, ne vous trompez pas sur mes intentions), mais je ne vois pas pourquoi il passerait à l'histoire. Puisqu'un paquet d'autres films racontent des histoires semblables, et aussi bien (sinon mieux).


(20 février 2006)

Life Aquatic with Steve Zissou

Réalisé par Wes Andersen (La famille Tenembaum) et mettant en vedette Bill Murray, j'avoue que j'étais plutôt enthousiaste à l'idée de voir Life Aquatic.

Le ton du film m'a cependant quelque peu surpris. A mi-chemin entre le cinéma et le théâtre, avec des jeux de décors parfois minimaliste, plus rare au cinéma, et des personnages très caricaturaux (souffrant d'un manque de crédibilité volontaire, un autre concept étrange).

On s'y habitue cependant, et le plaisir croît avec l'écoute.

C'est l'histoire d'un pseudo scientifique parcourant les mers dans le but de faire des documentaires et satisfaire son égo personnel, qui cette fois part dans l'idée de filmer le requin jaguar ayant dévoré son ami. Le tout au travers d'animaux et de végétation imaginaires et colorés. Avec une histoire en montagne russe et des péripéties un peu loufoque.

Et parce qu'original, plus divertissant que les block buster qui noie le cinéma par leur répétition depuis un certain temps.

Une curiosité amusante que je vous recommande si vous êtes ouverts au changement.


(12 Janvier 2006)

Pirate des Caraïbes: Dead Man's Chest

MMm, je suis un peu perplexe ici.

Le premier Pirate des Caraibes m'était apparu comme assez drôle, et un divertissement acceptable. Par contre, la deuxième mouture laisse quelque peu à désirer... Vraisemblablement écrit avec beaucoup moins d'attention, et capitalisant plus sur le succès du premier qu'un scénario crédible.

De plus, j'ai trouvé la chose assez violente, sans que cela apporte quoi que ce soit à l'histoire... Sans compter que le film se termine sans véritable fin, ouvrant plus la porte à un troisième film que d'autre chose. Je veux bien que les télé-série se terminent en un à suivre en queue de poisson, mais pour un film de 2h c'est un peu simple.

Bref, rien qui vaut vraiment le détour !


(9 Janvier 2006)

Rocky Balboa (6)

L'idée de départ de ce film étant le retour de Rocky sur le ring, inspiré malgré son âge plus avancé par une simulation informatique le donnant gagnant face au jeune et arrogant champion de boxe actuel, difficile était pour nous de résister à l'appel du héros.

En fait, sarcasmes à part, nous sommes sortis très satisfait de ce film. Une histoire bien montée, bien que prévisible, un personnage un peu bourru mais attachant. Et sommes toute très peu de boxe, la chose nous épargnant les interminables combats qui nuisait à l'histoire.

Évidemment, le héros bon, contre le jeune arrogant. Les scénaristes nous apportent ici l'ultime du Manichéen dans le combat entre le bien et le mal. En fait, la chose à beaucoup plus du combat de lutte que du combat de boxe. Qu'a cela ne tienne, je pense que c'est un film intéressant, du moins pour ceux qui ont apprécié le premier des rocky, somme toute un film avec une histoire qui innovait (on oublie la plupart de ceux qui ont suivi...

La seule chose inquiétante étant que Sylvester Stallone à également un dernier Rambo dans son sac. Mais comme les difficultés semblent avoir à certains égards réveillés la machine Hollywoodienne, peut-être, je dis bien peut-être, la chose saura tirer son épingle du jeu !

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