Archive des Films visionnés:

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Les Deux Tours
Ararat
Solaris
Marie à un je-ne-sais quoi
Les Dangereux
Astérix: Mission Cléopâtre
Men in Black 2
Tanguy
Time Machine
Die Another Day
Secretary
Monster Inc.
The Cure
Bowling for Columbine
Hell House
Le Polygraphe
Storytelling
L'expérience

Dragon Rouge
Vanilla Sky
Peut-être
Resident Evil
Pi
Indiana Jones: Les aventuriers de l'arche perdue
The Royal Tenenbaums
Star Trek: First Contact
Signs
Conspirator of Pleasure
Canicule
XXX
Blade Runner
Québec-Montréal
Fitzgeraldo
Sleeper
Fata Morgana - Werner Herzog
Institute Benjamita

Charlie's Angels
Rythmes Cosmiques
Minority Report
The Man who wasn't there
It came from outer Space
Star Wars Episode 2 (The Clone War)
Spider Man
Seul au Monde (Cast Away)
Blade 2
Ice Age - (Ère de Glace)
Y Tu Mamá También - (Et ta Mère Aussi) - Alfonso Cuarón
Un Crabe dans la tête -
Italien pour Débutants -
The Young Frankestein
Atlantis
Bagong Buwan

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(15 Décembre 2002)

Les Deux Tours

étant un fan de l'oeuvre de Tolkien de longue date, c'est évidement avec anticipation que j'attendais ce deuxième volet de la trilogie dans un cinéma près de chez moi.

Je ne croyais pas si bien dire, parce que pour l'avoir vu de près, je l'ai vu de près... Effectivement, mon cinéma que je boycotte habituellement pour cause de tarifs outrancier était le seul à diffuser le-dit film à une heure qui me convenait à moi et mon Comparse (Sébastien). Et comme ils ont décidé de nous installer dans la salle Imax qui était pleine, nous nous sommes retrouvés assis presque en avant, avec des scènes d'action qui avaient l'air plus flous qu'enlevante la plupart du temps....

SInon, eh bien, curieusement, j'ai préféré le premier pour son rythme plus lent et mieux contrôlé. Je ne sais trop, celui-ci faisait moins terre du milieu, avec moins d'exotisme que dans le premier... Une subtile transition entre le film fantastique et le film d'action plus traditionnel...

M'enfin, je vais sans doute ré-écouter et serai plus à même de porter un jugement efficace sur le dit film !


(15 Décembre 2002)

Ararat

Le dernier film de monsieur Egoyan, portant sur le Génocide Arménien est une oeuvre dense, lourde, et riche en question humaine de toute sortes.

Combats amoureux, combats pour une identité, une reconnaissance, une survie. On se déplace dans l'univers d'un jeune dont le père est mort en tentant d'assassiner un diplomate Turque, dont la mère et la copine sont en guerre, où rien n'est simple.

Ce film porte sur la mémoire, ce que l'on choisit de se rappeller ou d'oublier, en fonction de ce que l'on peut souffrir de se rappeller...

Bref, pas nécessairement un film facile, mais qui remplit bien a plusieurs égards les fonctions dont je considere le cinema porteur...


(15 Décembre 2002)

Solaris

C'était avec un mélange d'enthousiasme et d'appréhension que je me suis présenté pour écouter cette nouvelle version de Solaris. En effet, j'avais eu la chance d'écouter la première version, réalisé par Tarkovsky, un auteur russe au talent impressionant.

Les remake américain étant toujours inquiétant, je ne savais trop à quoi m'attendre, mais Steven Soderberg étant un bon réalisateur, et cette nouvelle mouture étant basé sur le même livre, et non sur le film antérieur, cela laissait plâner un certain suspens.

Heureusement, le tout est vraiment intéressant ! L'ambiance n'est pas tout à fait la même, mais les images sont assez belles, le rythme assez intéressant et le tout assez mystérieux pour être agréable... Il y a certains défaut dans le tout, mais je pense que cela ne justifiais vraiment pas le fait de partir en plein film comme il semble que certains font lors du visionnement.

Bref, on est loin du Star Trek, et selon moi, c'est tant mieux !


(10 Décembre 2002)

Marie à un je-ne-sais quoi

Loin de moi l'idée de conforter tout les gens qui se cantonnent dans le genre souvent insipide du cinéma de divertissement américain. (Etant sommes toute apôtre de la diversité et du rôle social du cinéma). Mais bon, encore une fois, je me suis bien amusé devant un film léger, alors pourquoi pas :) Donc, en dehors de quelques blagues ma foi ordinaire, j'ai apprécié ce film, avec ses touches d'absurdes qui sont sommes toutes bien pensées, et un comique de situation tout de même plus poussé que dans plusieurs films que l'on pourrait classer dans la même catégorie. Je ne saurais dire pourtant a quel point mon appréciation du film se rattache également à Cameron Diaz, qui ma foi est une personne vraiment charmante (C'est plus crédible un film ou tout le monde tombe amoureux de la même personne quand l'actrice est réellement charmante ;) Donc, c'est un film a classer dans comédie américaine qui se tiennent, alors si vous êtes en mal de suggestion pour soirée relax... écrivez moi si jamais cela se révélait un navet, j'aviserai peut-être :)


(7 Décembre 2002)

Les Dangereux

Bien que l'affiche ne me disait rien qui vaille c'est sans préjugé vraiment négatif que je me pointai à cette projection ou Sebastien m'avait appâté avec du Pop Corn.

Evidement, c'était un piège, parce que le tout relève plus du navet que du film intéressant. Du genre que je n'aurais pas terminé d'écouter si il avait été diffusé à la télé. Je n'en veut évidement pas à Sébastien, ayant vu pire film, et sommes toute parce que nous avons une tradition de film discutables derrière la cravate. (C'est l'fun chialer des fois aussi !)

Certains aspects sont intéressant, et il est vrai que cela fait changement du style comédie québécoise auquel nous avons été habitué. Entre autres parce que le film emprunte beaucoup à d'autres type de films, américain ou français... Cependant, le film ayant plus l'air justement d'un télé-film avec une brochette d'acteur connu qui ne nous surprennent guère, je ne trouve pas que celui-ci va devenir un classique...

Avec tout les films québécois qui traînent sur les tablettes, je vous conseille plutôt de vous procurer un classique que de vous lancer dans cette aventure qui va sommes toute nulle part. (Et ça va vous éviter d'entendre Véronique Cloutier chanter une chanson ma foi plutôt insuportable).


(5 Décembre 2002)

Astérix: Mission Cléopâtre

Je dois être dans une phase de chialage, puisque je semble critiquer la plupart des films que je vois par les temps qui courent... à moins que ce soient les films que je vois qui sont décidément loin de l'excellence....

Encore une fois donc, je me sens obligé de lancer un pavé (ou devrais-je dire un menhir) dans la mare de votre enthousiasme. Ceci est un film divertissant, mais encore une fois, peut-être un peu trop léger...

Malgré, ou peut-être justement à cause de la brochette d'acteurs compétents dans cette aventure, j'ai plus eu l'impression d'assister à une série de blague parodiques (le but du film vous allez me dire) mais qui, selon moi, mis en semble ne donne pas plus que le tout. Donc, un peu comme si il manquait une âme.

C'est aussi peut-être que je suis un puriste et que je trouve que la version dessin animée était ma foi meilleure... Mais je ne doute pas que c'est un film que les gens puissent apprécier, avec un publique cible plus familial... Peut-être devrais-je le ré-écouter avec cette idée en tête....


(2 Décembre 2002)

Men in Black 2

Evidement, vous savez les séquelles que laissent les films, ca fais parfois mal !

Une fois encore ici, on assiste un vague remâchis du premier film. Avec plusieurs gags intéressant, un divertissement certain pour une partie du film. Mais en même temps, je trouve que le tout a pris une allure encore plus bande dessinée que le premier.

Peut-être que je parle en travers de mon chapeau, parce que j'avais eu une opinion mitigé du premier tome à l'époque de sa sortie. Mais j'ai finalement bien rit en le ré-écoutant cette année. J'y vois peut-être par contre un signe de l'intérêt de la découverte du monde par le personnage principal, alors que dans le deuxième il y est déjà bien intégré et le tout perd de son charme d'une certaine façon...

Définitivement moins de mordant par contre au niveau des dialogues et des péripéties, et on dirait que Will Smith est soudainement devenu indestructible, ce qui enlève un peu du plaisir à le voir combattre les méchants...

Vous n'avez pas à assomer la personne qui veut vous le faire écouter, mais si vous pouvez en rester au premier, je crois que vôtre vie n'aura pas valu moins la peine d'être vécue en bout de ligne =P


(30 Novembre 2002)

Tanguy

Vous savez, il y a des gens que l'on aime bien, mais après un certain temps, on a tous vaguement besoin d'un peu d'air ! Alors que faire lorsqu'un être devenu insupportable s'accroche à vôtre existence avec l'acharnement de l'innocence alors que ce bonheur n'est point reciproque ? Et si c'était votre enfant... de 28 ans ?

Bon outre l'hilarante multitude de parallèles avec mon grand ami François au Doc en philo qui reste toujours chez ses parents, je pense que ce film recèle sans aucun doute une certaine dose de comique de situation. Un reflet intéressant de la société moderne, du moins dans une certaine tranche de la population...

C'est donc une autre belle histoire moderne amusante, un film qui dénonce quelque peu l'hypocrisie léchée des moeurs qui ont cours en ce bas monde, où les gens cherchent toujours a préserver leur image, tout en cherchant à obtenir ce que leur égoïsme leur commande sans que cela paraisse...

C'est amusant, j'y vois un parallèle avec les commentaires d'un philosophe dont j'ai oublié le nom à propos de l'hypocrisie de la vie en ville et des cercles aristocratiques du Grand Paris du 16-17iène siècle...

Je vous recommande pour une soirée tranquillement divertissante. Accessible à tous, sans violence, explosions ou poursuites...


(30 Novembre 2002)

Time Machine

Puisqu'ayant déjè gaspillé 2 heures de mon existence à l'écoute de ce navet lamentable, je tâcherai d'être bref.

C'est ici un travestissement insultant de l'oeuvre originale, vidée de sa substance et remplie d'éléments inutiles qui laissent un sentiment de vide flagrant suite à son visionnement. Collage rapiécé et malhabile...

Je vous conseille plutôt la version originale de George Pal tournée en 1960.


(22 Novembre 2002)

Die Another Day

Attendu depuis longtemps ! Le 20ième Tome cinématographique des aventures de 007 a fini par arriver sur nos écran !

A l'image des monstres hollywoodiens, avec un budget phénoménal et toute la publicité que cela comporte...

Bien que certaines parties du film aient été fort intéressantes, je dois avouer une certaine déception à l'égard de cette dernière mouture, où l'on innove beaucoup, mais où également on transgresse des règles non-écrites du genre qui faisait le réel charme de cette série.

Premièrement, le tout perd de sa patine au niveau des dialogues qui malgrè quelques bonnes répliques, n'est définitivement pas à la hauteur des autres films. Les dialogues sont plutôt mous et manquent de ce croustillant effet de fouet auquel James nous avait habitué.

Deuxièmement, le personnage est toujours aussi tombeur, mais son charme ne transperce définitivement pas l'écran. Enlevant selon moi beaucoup au personnage.

Finalement, le réalisateur, en plus d'utiliser beaucoup trop de gadget à la jeu Vidéo au point de sursaturé le spectateur, eh bien il transgresse de façon outrancière et vraiment tristement la longue tradition de réelle cascade, en nous imposant entre autre une scène longue, inutile, peu réaliste et piteuse en terme d'infographie qui gache définitivement le plaisir du genre...

Le pire, c'est que j'ai vraiment l'impression que la même technologie à été utilisé que pour le jeu qu'ils vont (ou ont, je ne sais trop) sortir. Pour rendre le jeu comme le film, on nous sert donc une infographie mauvaise... un piètre exemple de nivellement par le bas...

Tout de même dommage....


(10 Novembre 2002)

Secretary

Puisqu'avec mon dernier visionnement et ma vie tranquille mon existence tirait dangereusement vers le ying de la chose, eh bien je me suis dis, qu'il était de mon devoir de rebalancer l'équilibre du monde en faisant une incursion dans le yang cinématographique. Soit le gagnant de Sundance 2002.

Bon, j'exagère un brin :) Bien que secretary soit une histoire d'amour particulière à la manière sado-masochiste de la chose, eh bien c'est d'abord et avant tout une vraie histoire d'amourcomplexe entre deux êtres aux passions qui leur sont propres. Bref une belle histoire, traitée de façon humoristique.

J'ai personnellement bien apprécié, d'abord parce que c'est bien fait, mais à tout le moins parce qu'une histoire d'amour Sado-masochiste quand même bien elle serait cliché et romancée, ne peut qu'être plus originale qu'une histoire d'amour hollywoodienne straight, comme on en voit 13 à la douzaine dans le cinéma américain !

Outre les images que j'ai bien aimé, l'histoire est bien racontée et les situations sont parfois extrêmement savoureuses. Bref on voit bien que ces 2 personnes, ne sont pas les moins équilibrées dans leur entourage. C'est donc un film qui fait également réfléchir (ce qui est pour moi une des raisons d'être du cinéma). Un film qui soulève ne serait-ce que des questions sur notre propre personalité. Parce que sans tomber dans les extrêmes, les relations humaines sont souvent également des relations de pouvoir, contrôle, de façon plus subtiles. Alors on est à même de se poser la question à savoir si l'on est plus du type dominant ou, dominé ? Mais ça, c'est une autre histoire !

Je vous conseille !


(08 Novembre 2002)

Monster Inc.

Puisque je suis toujours un grand enfant, je me devais tôt ou tard écouter ce film d'animation dont la renommé n'est plus à faire... évidement, je pourrais également me servir de mon statut d'informaticien intéressé au travail graphique pour me justifier, mais je n'abuserai pas de cela ici =P

C'est encore une fois Pixar qui signe ce petit bijou d'animation numérique toujours pour le compte de la grosse souris...

Il faut avouer que le concept a de quoi séduire... un monde de monstres qui carbure aux cris d'enfants. Donc, la compagnie d'électricité emploie des monstres dans leur immense usine pour sortir des gardes-robes des enfants afin de leur sous-tirer ces précieux cris de terreur. Sans bien entendu entrer en contact avec ces dangereuse créatures que sont les enfants...

Plusieurs clin-d'oeil marrants ! Mais des graphiques ma foi impressionnants. On a peine à imaginer le temps fou qui a dû être investit dans tout les détails, on n'a qu'à porter attention au poil du protagoniste qui est plus réaliste que nature !

Il est intéressant en terminant de noter que Disney ici fait un travail beaucoup plus intéressant et moins pervers en inventant ainsi une histoire originale, et non en pillant le patrimoine mondiale des contes, en travestissant les fins question de plaire au plus grand nombre....

Je recommande évidement à tout les amateurs d'animations, ou à tout ceux qui ont eux-mêmes des petits-monstres =)


(05 Novembre 2002)

The Cure

Grâce aux merveilles de l'internet, on peut dénicher plein de choses intéressantes, dont entre autres des films de Charlie Chaplin. The Cure, est ainsi le deuxième de Chaplin que je me farci ainsi, le premier étant The immigrant.

Et décidément, j'apprécie hautement ces petites merveilles du cinéma muet...

C'est ici l'histoire de Charlot, ivrogne qui arrive dans un hôtel de repos... On y retrouve la demoiselle que Charlot séduit et le méchant plein de mauvaises intentions que Charlot vainc aisément, deux éléments qui semblent être présents dans plusieurs de ses films...

C'est quand même impressionnant toute l'information qui est transmises par ces seules images en noir et blanc. D'un comique gestuel et intemporel, on ne s'étonne pas du succès de ces films... Bref un titan du cinéma muet !

Je ne me pose certes pas en spécialiste, mais plutôt en néophyte fortement intéressé. Je pense d'ailleurs que je vais me pencher un peu plus sur l'historique du Cinéma pour encore mieux savourer ces films qui font partie de l'histoire... J'ai quelque peu donc la piqure pour Charlot...

évidemment pour les amateurs de cinéma qui s'intéresse au passé du 7ième art, je pense que cela va de soit que vous avez déjà vu ou êtes intéressés =)


(04 Novembre 2002)

Bowling for Columbine

Dans une lancée non préméditée, me voici encore une fois dans une étude de moeurs de nos voisins du sud, avec une autre documentaire. Cette fois-ci, portant plutôt sur la folie meurtrière de nos amis Américains...

Le titre, Bowling for Columbine, s'inspire de la tuerie au Colorado où des adolescents désabusés et suicidaires, ont fait feu sur les autres étudiants de leur école par un beau matin faisant 12 morts... Un peu le point de départ du film et exemple sanglant qui supporte les propos du film...

Donc, Michael Moore, virulent critique de ses compatriotes, part en quête des raisons derrières la panoplies de tueries qui ont lieu un peu partout dans leur beau pays... Car après tout, comme il le souligne si bien, les américains ne sont pas les seuls à écouter des films violents, jouer à des jeux vidéos violents, à avoir un passé guerrier, où être constitués de groupes ethniques divers... Pourtant, avec plus de 11 000 morts par balles à chaque années, ils se retrouvent bel et bien dans une catégorie à part...

C'est donc un portrait acerbe de cette culture de la peur où la mentalité guerrière est bien enchassée dans la constitution... Folie bien représentée par les zins-zins du NRA (national Rifle Association).

Moore est vraiment un maître des images et de la critique, apparaissant souvent comme beaucoup plus niais qu'il en a l'air nous apportant des images et discussion qui font ressortir de façon amplifiées l'horreur des propos de certaines personnes...

Ma réflection personnelle à ce sujet ?

Comme le souligne également Mr Moore, les médias ont un grand rôle à jouer dans cette histoire... Dieu merci, ici nous avons la chance d'avoir Radio-Canada, véritable garde-fou quant à l'imbécilité et au lavage de cerveau dont sont souvent portes-étendard les télévision privées....

Il est seulement dommage et inquiètant de voir une espèce de glissement vers le sensationalisme abrutissant dans notre télévision d'état, sous prétexte de compétition et rentabilité... On n'échappe vraisemblablement pas à l'intelligence phénoménale des managers ici non plus... Y'as quelqu'un en droit ici qui pourrait m'indiquer si ces zoufs peuvent être poursuivis pour crimes contre l'humanité ?


(01 Novembre 2002)

Hell House

Bon, ici, je dois avouer mon ignorance crasse à savoir si c'est un documentaire qui a été réalisé de façon vraiment objective, ou de façon à faire paraître le sujet positivement ou négativement...je m'explique...

House Hell, c'est une maison d'horeur construite à chaque année par un communauté religieuse aux états-Unis pour ramasser des fonds ET essayer de sauver des âmes en faisant peur au gens avec l'enfer...

Mais attention, ici on tombe dans le fondamentalisme complètement hallucinant, érigé en système de société. Autrement dit, au lieu d'être dans les scouts et de construire des cabanes, ils montent des scène de suicide, d'avortement sanglant, de violence conjugale, accident de voiture... Le tout en mettant une emphase terrible sur la culpabilité...

Plein de phrases du genre: Tu t'es fait violée, tu es souillée, y'as plus personne qui va vouloir de toi... Même si ils ne semblent pas vraiment le vivre comme ça, le fait que ce genre de dialogue soit généré de façon spontané nous en dit long sur la mentalité de ces gens... Ah oui, sans oublier le, tu es gai tu vas attraper le sida et tu vas aller en enfer...

Tout ça pour dire: est-ce que le réalisateur était conscient de l'horreur de tout ça ?

Ici, en tant que milieu pas trop endoctriné, la salle de cinéma s'est esclafée à plusieurs reprise, ayant de la misère à croire que des gens puissent avoir le cerveau lavé à ce point... (et tout faire pour laver le cerveau des autres également)

Une expérience anthropologique assez intense... de quoi faire peur, et faire réfléchir (après tout, ce sont nos voisins qui se baladent avec plein de joujous guerriers)....


(22 Octobre 2002)

Le Polygraphe

Bien que cela ne soit pas de la dernière mouture cinématographique, j'avais un peu de retard concernant notre cher Robert qui à l'habitude de nous pondre des oeuvres plus qu'intéressante dans un peu tout les domaines.

Evidement, j'ai peut-être un préjugé positif, mais la maîtrise technique des mediums qui sont utilisé m'arrache toujours un sentiment d'ébahissement. Que ce soit sur la difficulté technique ou encore plus souvent sur l'originalité des couleurs, lumières, jeux de vitesses ou de parallèles, je crois que tout les amateurs d'images peuvent apprécier ce film.

Maintenant, l'histoire, sortant quelque peu des sentiers battus est selon moi aussi intéressante même si tous ne sont pas en mesure d'apprécier. Je ne pense pas me tromper en le conseillant un peu à tous. Mais en particulier pour ceux qui aiment le cinéma pour lui-même. Décidément le produit d'un artiste complet, ce dont je ne serais être le premier sur cette planète à reconnaître.


(22 Octobre 2002)

Storytelling

Se faire raconter une histoire c'est toujours bien, mais lorsque c'est fait par Tod Solonz (qui nous as donné entre autre Happinness), c'est évidemment une autre histoire.

Pour ceux qui n'ont pas vu hapinness, je dois évidemment avertir que le tout est quand même très sarcastique, à l'opposé disons du 'politically correct'. Ici une étudiante en littérature qui se tape son prof et n'en sort pas grandie, et un documentariste plutôt raté qui profite de la naïveté d'une riche famille typiquement américaine pour financer son film.

J'ai personnellement différentes opinions sur ce film :

C'est définitivement quelque chose de bien, drôle, fort, et rempli de dialogues savoureusement décapants.

C'est un film qui nous laisse sur notre faim. Deux petite histoires, trop différente peut-être, avec une force d'impact inégale. Il aurait été je crois appréciable d'en avoir plus, quitte à raccourcir la deuxième.

Dans un autre ordre d'idée, un fait hautement hilarant, est que le DVD contient une version censurée et une version non-censurée. La teneur de la première étant assez sexuelle, on se demandait évidemment ce qui avait été censuré.

La seule différence ? Pendant une scène de sexe plutôt crue avec une étudiante et son professeur : Un gros carré rouge apparaît pour nous masquer les 2 protagonistes. Aucune différence sur l'audio, aucune scène coupée au montage.

évidemment un clin-d'oeil caustique de la part du réalisateur sur ce double langage, qui souligne de façon très réussie de l'hypocrisie incroyable et la stupidité des organisme qui catégorisent les films pour notre société faussement prude. Qu'est-ce que vous en pensez ?


(21 Octobre 2002)

L'expérience

Mélanger vingt mâles pris au hasard dans la société, enfermez dans un jeu de pouvoir avec, brassez un peu le tout et observez pendant 14 jours.

L'expérience en question ici étant un jeu de rôle pendant 14 jours en simulant une situation carcérale avec gardiens et prisonniers. évidement le tout dégénère joyeusement, sans quoi il n'y aurait peut-être pas eu de film.

Le tout s'inspire d`études psychologiques, de situations réelles.. ce qui nous fait réfléchir et qui sincèrement m'a fait froid dans le dos à certaines reprises. On peut tous s'imaginer des personnes que l'on connaît. L'être humain dans son naturel lorsque poussé légèrement, débarrassé de sa carapace sociale. Ma foi, c'est sérieusement à se demander comment on peut vivre dans une société civilisée, du moins en apparence ici, avec un tel bagage génétiquement psychologique.

C'est évidement un film coup de poing, qui brasse bien des émotions, d'une violence grande mais je crois ici utile. Un film pour faire réfléchir. Pour une soirée éducative ? =)


(16 Octobre 2002)

Dragon Rouge

Hannibal Lecter, cet éternel bon vivant qui maintenant peut se targuer d'être la cible d'une trilogie (dont d'ailleurs je n'ai vu que 2 épisodes) nous convie donc justement à son dernier long métrage dans le but de nous offrir un autre film américain.

Vous l'aurez deviné, nous n'avons pas ici un chef-d'oeuvre cinématographique. En fait, c'est une histoire très similaire au Silence des Agneaux, avec rien d'ajouté. Le tout ne tire pas tout à fait en longueur, mais je pense pouvoir affirmer que vous ne perdez rien à attendre qu'il soit diffusé à la télévision.

Je dois admettre qu'il y ait quelques belles images, mais rien de suffisant pour se déplacer. En fait un image a particulièrement attirée mon attention, celle du gentil qui apprend à sa douce à tirer. Air farouche cheveux au vent avec l'homme derrière.. Une belle scène touchante qui semble sortie tout droit d'une publicité du NRA (national Rifle association), on en a presque une larme à l'oeil...

Rien que pour ça, j'ai le goût d'aller voir Bowling for Columbine, un film acide et fort critique sur la société américaine et justement leur culture du gun. Il paraît que c'est bon, vous devriez en faire autant !


(29 Septembre 2002)

Vanilla Sky

Oui, je sais. C'est un remake d'un film espagnol qui est apparement meilleur. Mais comme le film trainaît chez mes parents et que j'étais d'humeur cinéma, pourquoi s'en priver.

D'autant plus, que, pour ma part, j'ai bien aimé... Peut-être à quelque part parce que c'est un film qui cadrait tout à fait avec mon état d'esprit du moment. Mais aussi parce que l'histoire est somme toute divertissante.

Toujours intéressant, quoique peuvent en dire les puristes, de voir évoluer des relations humaines amicales, amoureuses. Du moins lorsque l'on se tient loin du mélodramatique.

Oui, le tout est un peu glamour à l'américaine avec le type riche qui à tout pour lui. Mais, à quelque part, si cela est présenté comme un idéal, cela se doit de nous faire réfléchir sur justement ce que devrait constituer cet idéal, et ce qui viens nous chercher (ou non) dans la façon dont il nous est présenté.

C'est donc un film avec Tom Cruize et Pénelope Cruze, Cameron Diaz. Un film encore une fois non pas où vraiment il se passe quelque chose, mais où l'on essai de comprendre ce qui s'est passé... Une belle petite histoire, tout à fait dans le ton du divertissement américain. Agréable à souhait.


(25 Septembre 2002)

Peut-être

Peut-être... le thème de l'univers des possibles et des conséquences sans fin de chacune de nos actions n'est certe pas nouveau.

Par contre, la vision de Klapisch à ce sujet, sans être un chef-d'oeuvre du cinéma vaut la peine qu'on s'y arrête... Probablement un film donc qui fait tranquillement son chemin dans la tête (et le coeur) et non un de ces films coup de foudre qui nous frappent à l'occasion !

Un jeune homme dont la copine veut avoir des enfants est visité, lors d'une boum pour célébrer le 31 décembre 1999, par son possible fils qui voudrait bien qu'il couche avec sa mère ce soir-là. Évidement, un gros contrat, et le fait de visiter toute sa descendance, dans un futur ma foi étrange, ne fait rien pour arranger les choses.

J'ai bien aimé ce film, avec ses images désertiques, ses situations particulières, et évidement ses relations humaines où les différentes aspirations, les comportements et les personnalités s'entre-choquent. Je pense bien que tout le monde est en mesure d'apprécier, et je suis toujours plus heureux de recommander un film français qu'américain, où l'idée de base n'est pas de vaincre quelqu'un mais de réfléchir un brin !


(21 Septembre 2002)

Resident Evil

Un film basé sur un jeu. Une histoire de zombie avec des gens armés jusqu'aux dents qui essaient de s'enfuir. Bref tout pour éveiller l'intérêt direz-vous !

En fait, j'avais d'abord et avant tout entendu parler de ce film parce que la personne qui en écrivait la trame sonore était le même que celui qui travaille avec aronofsky (que j'aime énormément).

Donc, je me suis dit, pourquoi ne pas écouter ce film avec madame Jovovitch, après tout si cela devait être si pénible que cela, je n'ai qu'à arrêter en cours de route.

Or, personnellement, je pense même que j'ai bien aimé. Evidement, c'est l'amateur de divertissement qui parle en moi, avant le cinéphile aguérri, mais l'ambiance du film était tout à fait approprié. Et si l'on excepte quelques détails moins intéressants, le fait que l'histoire ne soit en gros pas si définie ne fait que rendre la chose plus intéressante.

C'est donc l'histoire d'une équipe d'intervention spéciale qui descend dans un centre de recherche sous-terrain pour réactiver l'ordinateur central, qui semble-t-il, a assassiné tout les habitants du complexe.

Un film noir, d'accord avec des zombies, mais c'est un détail. Evidement qui dit zombies dit violence, mais on peut passer outre cela. Une méchante corporation, tout à fait dans le ton anti-mondialisation. Une histoire qui se découvre peu à peu, et un non-souci du tout le monde survit à la fin. Juste assez de détails sur le tout pour que l'imagination s'en donne à coeur joie, sans trop de détails moches et superflus qui gâchent habituellement le scénario.

Autrement dit: Si vous voulez une histoire de science-fiction avec des zombies, c'est tout à fait divertissant. Sinon.. eh bien, il y a plein d'autres suggestions sur ce site pour vous amuser =)


(12 Septembre 2002)

Pi

C'est ici aussi un film que j'avais déjà vu, mais Ô combien fantastique. Je pense que je ne me lasserais point d'écouter ce chef-d'oeuvre aux images, à l'histoire et à la musique superbes.

C'est l'histoire d'un mathématicien renfermé sur lui-même et d'une intelligence redoutable, tourmenté par sa recherche de pattern dans l'univers de la bourse.

Une histoire saisissante où la science rencontre la religion et la finance. Où l'appât de la connaissance perturbe, détruit et fascine. Sur un rythme infernal et des images saisissantes.

A écouter absolument ! (A voir également, du même réalisateur: Requiem for a Dream
)


(7 Septembre 2002)

Indiana Jones: Les aventuriers de l'arche perdue

C'est un peu un bonbon que je m'offrais en ré-écoutant ce film qui a fait vibrer mon enfance et, chose agréable, je n'ai pas été déçu du tout !

C'est un film toujours aussi palpitant avec un héros toujours aussi sympathique qui nous entraîne dans ses aventures rocambolesques =)

Puisque tout le monde a vu, je ne m'aventurerai point sur les détails des aventures du Professeur Jones. Juste pour vous faire partager mon enthousiasme donc !


(7 Septembre 2002)

The Royal Tenenbaums

Puisque l'on vit dans une belle époque où tous et chacun semblent en adéquation avec le réel, quoi de mieux que d'écouter un film à propos d'une famille dysfonctionnelle et de ses tribulations internes ?

C'est l'histoire d'un père plutôt excentrique, égoïste à souhait, qui décide de se ré-insérer dans sa famille (non-moins excentrique) après 30 ans d'absence puisqu'il n'a plus un sou. Evidement, ce n'est pas ce qu'il déclare à ses enfants et son ancienne femme, mais ça, c'est une autre histoire...

The Royal Tenenbaums est une comédie ma foi intéressante avec des acteurs connus (Gene Ackman, Gwyneth Paltrow pour ne nommer que ceux-la). Évidement le ton est léger mais les personnages aux attitudes étranges sont sympathiques. Et je ne me suis pas ennuyé durant le film (ce qui est je crois pas mal :)

C'est un divertissement tout à fait familial, donc sans grande conséquence sur votre humeur, sans questionnement intense sur l'existence, ni traumatisme d'aucune sorte. Non pas un incontournable, mais non plus un film à éviter à tout prix.


(27 Août 2002)

Star Trek: First Contact

Puisque celui-ci manquait à ma culture et que j'avais le goût d'un film divertissant dans toute la splendeur du terme, j'ai décidé de louer un bon petit film de science- fiction.

Toujours dans la lignée des Star Trek, j'ai en fait beacoup aimé celui-ci, avec plusieurs blagues et disgressions par rapport au sérieux du film. En fait, je me suis laissé aller à me faire raconter une histoire sans trop chercher à critiquer.

C'est un film intéressant qui laisse songeur à bien des points de vue, du moins du point de vue assimilation biologique-machine. Je dois admettre cependant que les Borgs ne sont pas d'une consistance fantastique, variant entre l'indestructible, et le fragile, l'intelligence suprême et l'imbécilité la plus flagrante.

En fait, j'ai bien aimé, mais en écrivant ceci, je me rends compte que le tout n'est pas si impressionnant... C'est le propre des films de divertissement je suppose.

L'histoire principale du film est d'opposer la race humaine (et la fédération si je ne me trompe pas de film) contre les Borgs, race qui assimile toute culture, organisme sur son passage dans son être collectif.

En y songeant bien, on pourrait s'attendre à beaucoup plus d'une telle collectivité, d'autant plus que si intelligence distribuée il y a, on n'a pas vraiment le concept de point faible qui semble être présent. Cela frappe durant le film à quelque reprises, mais est noyé dans l'atmosphère du film. Evidement, il ne faut pas cherche trop loin dans la psychologie des personnages qui est vraiment plutôt superficielle...

En résumé, c'est un film pour amateur de science-fiction qui ne veut pas trop se casser la tête. Divertissant à souhait, au contenu susceptible de faire travailler les imagination fertiles comme la mienne.


(20 Août 2002)

Signs

Contrairement à ce que pourrais laisser présager certaines bandes annonces, Signs n'est autant un film sur les extra-terrestres, qu'un film sur la foi.

C'est-à-dire, l'histoire d'un ancient révérend qui, suite à la mort de sa femme, a perdu la foi. L'arrivée d'extra-terrestres dans son champ et sur la planète en général ne l'aident pas outre mesure, mais, bien entendu, le tout est un chemin de croix qui se termine sur la réconciliation du-dit type avec Dieu.

Bon, outre le propos principal qui me titillait quelque peu les oreilles, le tout est d'une facture très intéressante, et le réalisateur (qui nous avait donné le sixième sens et Unbreakable), à fait un superbe travail d'ambiance où le suspense est à couper au couteau par moments.

Les images sont également très fortes, ce qui rend le tout agréable à écouter, du moins pour ceux qui aiment les films où l'on nous raconte une histoire de façon intéressante, sans toutefois se préocupper du réalisme du tout et de certaines aberrations dans l'histoire.

Je pense que le réalisateur est sommes toute un type intéressant qu'il va falloir suivre dans les années à venir !


(19 Août 2002)

Conspirator of Pleasure

Rien de tel qu'un film d'animation sans paroles d'un réalisateur tchèque pour commencer la semaine du bon pied !

Initiative de Julie lors mon récent séjour à Mégantic, le-dit film d'animation était tout simplement délectable ! Bon, on ne parle pas ici d'un film d'animation à la disney, d'abord puisque le film est plutôt du type film avec acteurs; animation référant ici à la plétore de trucages, montages et distortions de la réalité donnant vie au film. Outre la facture, le propos est également loin d'être à la porté des tout-petits, puisque l'on y traite de perversions étranges, parfois violentes, le tout sous-tendu par une logique flou qui pourrait boulverser l'auditeur insécure.

Bref, du plaisir en bobine pour les cinéphiles qui aiment bien faire des excursions dans les univers étranges et artistiques qui se cachent dans l'imagination débridée de certains créateurs...


(16 Août 2002)

Canicule

De but en blanc: ne perdez pas de temps à aller voir ce film.

C'est une histoire sommes toute vide, qui laisse une impression d'une régurgitation de la part d'un réalisateur désabusé. Outre quelques belles images qui ne sont pas si impressionnantes que cela non plus, le tout est d'un vide intense.

On nous projette l'évolution de quelques personnages, question de bien nous montrer qu'ils sont pathétiques. Laids à l'intérieur, comme à l'extérieur. Le tout, outre tirer en longueurs, laisse un goût désagréable dans la bouche, sans toutefois nous donner l'impression d'avoir vécu quoique ce soit.

Avec la quantité de films que vous pouvez voir, je vous suggère fortement de louer autre chose.


(14 Août 2002)

XXX

Dans une éternelle quête de contraste et de diversité, quoi de mieux que de se fourbir un film dit américain derrière la cravate ? C'est donc sans illusions aucune que je me suis lancé pour voir ce ramassis de cascades, violence et explosions.

Bon, évidement, il ne faut pas être allergique au genre, mais j'ai pour ma part été agréablement surpris ! Je m'attendais à un film plus ou moins lamentable, or, j'ai été plutôt amusé par certaines approches fort originales (surtout le début du film) , et par le fait que le film ne se prend pas vraiment au sérieux.

Tout cela est bien sûr un film pour adolescent(e)s, quant à moi, ayant été converti, je resterai fidèle à James Bond pour les films d'agents secrets.

Dans un autre ordre d'idée, le fait d'aller voir ce film à tarif réduit dans côte-des-neiges, quartier multi ethnique plutôt pauvre de montréal, eh bien est une expérience en soi, les groupes de jeunes pullullant d'avantage, étant plus expressifs durant le film, et ajoutant une ambiance tout à fait approprié à ce film qui est destiné à eux de par son côté un peu rebel, qui contraste avec l'autorité et les conventions sociales de Westmount.

C'est toujours bien de se rappeller que ce groupe existe aussi, moi qui existe dans un monde où ils ne sont guères représentés...


(9 Août 2002)

Blade Runner

Finalement, après d'interminables pensées pieuses à cet égard, j'ai finalement écouté Blade Runner, film qui définitivement manquait de façon plus que flagrante à ma culture.

Comment moi, passionné de films et de robotique/intelligence artificielle, avait pu passer depuis tout ce temps à côté de cette oeuvre, restera un mystère dans les annales historiques... mais je crois que je m'emporte un brin :P

Evidement, c'est le director's cut que je me suis farci, question d'apprécier l'oeuvre comme elle avait été pensée.

C'est donc un super film, que j'ai écouté avec intérêt, dans un monde futuriste crédible, noir, et rempli de prouesses technologiques intégrées dans cet univers de façon intelligente. J'ai également adoré les dialogues avec les robots plus qu'humanoïdes qui sont dans le film, ainsi que la façon dont les êtres humains considèrent ces robots qui ne sont pas vraiment différents d'eux...

Autrement dit, chapeau pour cette réflexion éthique que nous impose ce film quant à la robotique et l'intelligence artificielle. Rien à voir avec le questionnement édulcoré que nous proposait Spielberg dans AI... Je vous recommande fortement !


(7 Août 2002)

Québec-Montréal

Dans un sentiment tout patriotique, pourquoi ne pas aller voir Québec-Montréal. film réalisé par trois réalisateur bien de chez nous.

Même si les gens ne sont pas tous unanimes au sujet de ce film, j'ai personnellement bien rit devant ces relations hommes-femmes burlesques, compliquées et tout à fait tirées du réel... On y retrouve le jeune couple qui ne va pas tout à fait ensemble, l'homme aux multiples maîtresses, le timide et la bête, et quelques autres.

Evidement, il est vrai que rien de bien nouveau n'est ajouté de par ce film, mais la facture est sommes toute sympathique. J'y aurais peut-être plus vu un télé-film remarquez.

Comme je suis plutôt de bonne humeur en ce qui concerne les relations hommes femmes par les temps qui courent, le tout ne m'a pas du tout traumatisé ! Mais certaines personnes que je connais semblaient dire que ce genre de film est un igniteur de discussions de couple. Donc je suppose qu'il faut y réfléchir à deux fois avant d'y traîner votre douce moitié (tout dépendament de son caractére évidement) !


(5 Août 2002)

Fitzgeraldo

Je pense que je suis en train de prendre en affection l'acteur Fétiche de Herzog, c'est-à-dire Klaus Kinski, acteur superbe à la mine patibulaire.

Outre cela par contre, le film est vraiment intéressant, sinueux et imprévisible à souhait. C'est l'histoire d'un rêveur aux projets ambitieux sur qui la malchance semble s'acharner. Son grand rêve est d'amener l'opéra dans une petite ville Peruvienne, ce qui nécessite de l'argent, d'où l'idée de partir sur une autre idée ambitieuse...

Filmé en 1982 dans la jungle Péruvienne, le tout est vraiment intéressant à regarder, et assez ambitieux point de vue de ce que le tournage à demandé en termes de logistique.

Je vous conseille !


(2 Août 2002)

Sleeper

Un vieux woody cette fois-ci qui date des années 70. Un vieux woody qui se passe cependant dans le futur ! Un film intéressant à certains égards, et moins à d'autres.

L'esthétique du film est fort intéressante, nous présentant une vision futuristique du monde tel que vu en 1973. Toujours fort enrichissant de constater à quel point la vision du futur est toujours bien ancrée dans le présent.

L'histoire est celle d'un type qui se reveille 200 ans après ce qui devait être une opération mineure. Il se fait réveiller par une équipe de scientifique qui compte sur lui pour les aider dans leur rebellion contre le système. Un système fonctionnant plutôt mal, dirigé de façon plutôt despotique.

D'un côté un peu moins positif, j'ai trouvé que le film était un brin trop burlesque, avec des gags visuels ma foi pas toujours drôles. Intéressant à voir à titre d'archive de Woody Allen, mais il y a pas mal de film à voir avant de se précipiter pour voir celui-ci.


(31 Juillet 2002)

Fata Morgana - Werner Herzog

ô âmes qui nagez dans l'abstrait, laissez moi vous parler de ma dernière expérience cinématographique, une de celles que vous avez peu de chance de vivre.

Un semi-documentaire filmé dans le désert, à la narration bifurquante et égarée, montrant l'humanité discordante qui sévit en ces lieux arides.

C'est donc un propos désencré du réel qui nous est servi ici dans un film expérimental par un réalisateur qui devait être jeune et fou à l'époque.

On pourrait à première vue y voir un ramassis incongru d'images et de paroles, mais il y a structure indéniable à travers le chaos et l'absurdité du tout. C'est donc une expérience visuelle, sonore et intellectuelle déroutante, qui, s'il faut la vivre, vaut la peine d'être vécu avec des gens ayant un sens de l'humour et de l'absurde adéquat, ainsi qu'une soif de dépaysement paradigmien.


(26 Juillet 2002)

Institute Benjamita

Ce petit bijou est l'oeuvre de 2 frères apparement reconnus dans le domaine de l'animation. Institute Benjimenta représente leur premier long métrage, et je dois dire que c'est un film tout à fait appréciable.

à travers un mélange de français, d'anglais, d'allemand et de sous-titre, le film évolue dans un univers visuellimpressionant, où les racines d'animations des réalisateurs se font bien sentir à travers des plans, des cadrages et des objets minitieusement hétéroclites qui pullullent dans ce récit.

C'est l'histoire d'une école de domestiques aux allures de lavage de cerveau, tenue par un homme et sa soeur, d'un nouveau venu qui découvre, et s'adapte à l'endroit.

Une superbe histoire d'amour entre 2 êtres, décrite de façon imagée et subtile, dans un univers qui existe pour lui-même.

Un film à écouter un soir tranquille, pour ceux qui aiment les belles images et les mondes étranges, abstraits, et qui évoluent lentement.


(14 Juillet 2002)

Charlie's Angels

C'est tout de même étrange puisque j'avais vu ce film à l'époque de sa sortie en salle, mais il me semble absent de mes archives. Peut-être antérieur à mon site, qui sait.

Remarquez que ça tombe bien, puisque, à l'image d'autres films, c'est un film je crois plus appréciable à la seconde écoute. On oublie un peu l'histoire et l'on peut plus s'attarder au détails visuels, cinématographiques ou autres.

Images éclatées aux couleurs vives, scènes de combats surréalistes, et exagérées à souhait, avec prouesses aeriennes incessantes... C'est un film qui ne se prend pas au sérieux et qui présente une histoire légères avec des acteurs qui s'amusent dans des personnages sympathiques.

Evidement, je vais me faire accuser d'apprécier le film pour les actrices, mais il ne faut pas ecouter ces racontards ;) Non pas un chef-d'oeuvre, mais ma foi, loin d'être un navet !


(4 Juillet 2002)

Rythmes Cosmiques

Bien que je m'étais promis d'en glisser un mot dans cette section, l'idée m'avait plus ou moins échappée.

Qu'est-ce que Rythmes cosmiques ?

Eh bien c'est le nouveau spectacle multimédia (un film en fait) qui est présenté à l'astrolab du Mont Mégantic pendant la visite de jour.

Afin d'éviter toute accusation de partialité, je précise que le tout à été développé en grande partie par des amis, qui ont, à ce que je sais, mis beaucoup d'énergie sur ce projet.

Par contre, à entendre les commentaires de tout un chacun qui l'ont vu, je suis loin d'être le seul à l'avoir apprécié avec autant d'enthousiasme !

Ce court film d'une vingtaine de minutes nous transporte dans un voyage jusqu'au confins de l'univers connu en parcourant les différentes échelles de temps selon l'immensité qu'embrasse notre regard.

Puis, afin de nous situer, on nous décrit brièvement l'histoire du cosmos du big bang à aujourd'hui.

D'un point de vue vulgarisation, chapeau, tous et chacun y retrouvent leur compte, du plus néophyte au plus expérimenté.

D'un point de vue scientifique, le tout est également impecable, le souci du détail ayant été poussé plus loin que vous ne pourrez jamais vous en rendre compte. Pour ceux qui sont sensibles à ce genre de choses, les échelles, les positions, vitesse et je ne sais quoi encore de chaque objets, planetes, étoiles, galaxies, amas galactiques ont été positionnés au meilleur des connaissances actuelles. Finalement, le souci artistique du détail est également poussé très loin.

Ce film constitue une ode à l'univers, sa beauté (et à la science moderne pour ceux qui y sont sensibles ;) Je dois avouer que j'en ai eu les larmes aux yeux de voir un travail si fantastique et tellement chargé d'émotions... C'est quelque chose à voir absolument (d'autant plus que ça vous donne l'occasion d'aller observer le ciel nocturne dans un endroit idéal pour ça. (Et si vous m'invitez, je peux même vous faire une visite guidée, ou encore vous raconter les légendes du ciel, ce qui est après tout un de mes passes temps.)


(22 Juin 2002)

Minority Report

Que dire de plus que Spielberg est toujours égal à lui-même... ? Belles images, monde fantastique remplis de gadget d'effets spéciaux et de personnages très campés à la limite de la caricature. Le tout enrobé d'une histoire facile à suivre où l'on évite les trop grands traumatismes au cas où il y aurait des enfants dans la salle.

Bref, non pas que le tout soit si mauvais, mais il semble manquer quelque chose. Si l'est une chose que je soupçonne ce cher Steven d'être incapable de faire, c'est du cinéma noir. A l'image de AI où les scènes de destructions de robots tenaient plus du cirque et la ville bordel d'une fête forraine somme toute innocente, les côtés sombres de Minority Report sont presque complètement escamotés. Après tout, même si le système permet les pires abus, les gentils gagnent toujours, et les vrais bons citoyens ne sont pas opportunés.

Bien que ce ne soit pas nécessairement le rôle d'Hollywood de jouer aux subversif, faire la promotion d'un film en s'inquiétant des entorses au respect de la vie privée; alors que l'oeuvre en question ressemble plus à une promotion du mode de vie en question pour nous habituer à être envahis par la publicité, selon moi, relève de l'hypocrisie pure et simple.

Finalement, en résumé, c'est un film à voir pour les amateurs de gadgets, les petits robots étant ma foi fort chouettes. Le fond de l'histoire est bon, mais cela est plus à attribuer à Phillip K. Dick (l'auteur de la nouvelle) qu'à quiconque... Autrement dit c'est un film quand même intéressant, mais on se prend à regretter de n'avoir pas eu homme plus aptes à s'attaquer à une histoire aussi intéressante...


(18 Juin 2002)

The Man who wasn't there

M'ayant été recommandé par mon bon ami François sous prétexte d'absurde c'est évidement avec une certaine attente que j'écoutais ce dernier né des frères Cohen (pour qui je dois l'avouer j'ai un faible).

Et, à la bonne heure, je n'ai pas été déçu !
Film en noir et blanc qui se déroule dans en 1949, c'est l'histoire de Ed un coiffeur plutôt stoïque qui subit son existence plus qu'il ne la vit. A partir de là le tout déboule de façon continue mais plutôt amusante avec Ed en vedette qui ne bronche ma foi pas du tout... Malgré les histoires de meurtres, d'argent, d'extra-terrestres et de sexe. (Bon j'exagère un brin, mais bon !)

Je n'en dis pas plus, ayant comme à mon habitude la phobie de dévoiler quoi que ce soit qui pourrait gâcher votre expérience, mais je vous dirais que le tout en vaut la peine si vous aimez l'humour un tantinet absurde. Il faut aussi noter que les frères Cohen utilisent régulièrement des procédés de narration ma foi délectables, c'est un détail qui vaut la peine d'être noté.

Des mêmes réalisateurs, je vous conseille vivement Le grand Lebowski, que tout le monde peut aimer je crois; Et si vous aimez The man who wasn't there, je vous conseille de vous lancer dans le reste de l'oeuvre également :)


(12 Juin 2002)

It came from outer Space

Comme vous me connaissez, je suis toujours en quête de sensation fortes, alors je ne pouvais passer outre cette invitation criante du cinéma du parc à m'enfermer par un beau soir d'été pour la projection de ce film de science fiction tri-dimensionnelle des années 50.

C'est donc armés de nos lunettes bi-colores (un look d'enfer je vous dis)que nous nous sommes joints à la foule d'enthousisate présent (qui furent ma foi étrangement silencieux pour un tel événement). Mais si on oublie le public peu participatif, ce fut vraiment (comme toujours) un expérience en soi !

Inspiré d'une nouvelle de Ray Bradbury (auteur de Science-Fiction connu) c'est l'histoire d'une météorite qui se révèle être un vaisseau spatiale. Disparition étranges, extra-terrestre et tout le Bataclan, c'est une orgie de dialogues mémorables et décousus, d'une facture ma foi délectable a comparer avec le cinéma d'aujourd'hui de par sa naiveté =)

Bien que le genre ait été perfectionné depuis, je ne peux m'empècher de souligner les incroyables plans de vues de poteaux de téléphones d'arbres et de roches que le réalisateur se plaît à filmer sous fond de musique angoissante, question que le public ne sache pas si il y a raison de s'inquiéter cette foi-ci ou c'est encore du bluff. J'image très bien la soirée cinéma typique ou la jeune fille serre son petit ami d'angoisse tout le long du film.

Alors bien que ce film-ci puisse être plus compliquer à voir, je pense que ce genre de visionnement (vieux film en 3 dimension) est un happening en soi et que cela vaut toujours la peine de voir entre amis !


(15 Mai 2002)

Star Wars Episode 2 (The Clone War)

Selon vos convictions ou vos intérêts, vous vous êtes tous précipités ou détournés avec dédain du dernier Georges Lucas. Évidement, en ma qualité de cinéphile qui ne saurait manquer les incontournables, (que ce soit pour leur qualités cinématographiques ou leur ampleur en tant que phénomènes sociaux), je me suis effectivement pointé à l'avant première, question de voir de quoi il retournait.

A part le son qui était médiocre dans la salle ou j'étais (aucune félicitations à faire au cinéma Lasalle, que je vous conseille d'éviter) le film lui était au rendez-vous.

A première vue c'est un film qui détonne légèrement avec le dernier en liste. Le tout étant nettement dirigé vers un public plus averti. Donc plus violent, mais aussi avec des connotations sexuelles saupoudrées à gauche et à droite. Bref, tout à fait dans la lignée Hollywoodienne actuelle.

Quant à savoir si j'ai apprécié ? Oui =), du moins plus que le premier épisode lors de sa sortie. Après tout, c'est un peu une chance de pouvoir replonger dans un univers qui nous fascinait étant plus jeune. Les effets spéciaux et leur intégration étant réalisés de façon magistrale, on ne peut s'empêcher de s'en émerveiller, ce qui excuse les faiblesses de certaines parties et leur incongruités.

Probablement pour les fans déjà vendus, mais néanmoins un bon film fantastique


(13 Mai 2002)

Spider Man

Tout droit sorti de notre enfance, Spider Man est tout à fait l'archétype du anti-héros américain qui par le plus pur hasard se retrouve doué de pouvoir surhumain. Rêve de tout les enfants (petits et grands) évidemment.

Parce que je ne m'attendais à rien de précis avec ce film, j'ai trouve le tout bien divertissant. Il ne faut évidement pas s'attendre ici a un scénario dense et une psychologie profonde, mais plutôt a une historiette sympathique, où l'on s'amuse des prouesses et des bourdes du protagoniste principal qui découvre peu à peu ses pouvoirs et tente de les intégrer dans son existence.

Il faut dire que le jeune en question est bien sympathique, bien intentionné et un peu maladroit. Ce qui le rend ma foi fort amusant, surtout combiné au fait qu'il se croit justement investit d'une mission et qu'il semble tenir fermement à se donner un rôle de martyr tragique.

Le film est, comme on pouvait s'y attendre, bâtit comme une bande dessine, un genre qui semble de plus en plus populaire (Xmen, Unbreakable...), et qui, je crois commence a former son propre langage cinématographique, d'inspiration bédéesque. Du moins, commence-je a le déchiffrer, mieux, ce qui rend l'expérience d'autant plus amusante.

Je ne saurais recommander à ceux qui n'aime pas les films de ce genre. Mais sinon, je pense que le fan de Marvel en vous peut apprécier.


(6 Avril 2002)

Seul au Monde (Cast Away)

Ahhh, ce cher Tom Hanks.

La prémisse de ce film est je pense connue, un responsable dans une compagnie de courier express s'écrase à quelque part dans l'océan sur une île déserte avec à peu près seulement quelques paquets.

Plutôt débrouillard, le-dit personnage survit donc sur cette île près de quatre, avec comme seul interlocuteur un certain Monsieur Wilson. Le film est amusant, plutôt léger, mais tout à fait familial. Évidement, on a rarement vuune aussi grosse Pub pour un service.

Un aspect du film qui m'a frappé par contre, c'est justement le peu de considération de l'employeur par rapport aux employés... Que ce soit du centre de tri de Moscou jusqu'à la tyrannie sur la vie du protagoniste qui se promène en permanence avec son bippeur et semble littéralement exister pour le bien-être de son entreprise...

On pourrait presque verser une larme devant le patriotisme du type qui garde un paquet fermé pour pouvoir aller le porter à la fin (On meurt pour vos paquets)

La petite fête d'accueil par la compagnie qui réutilise l'évènement de façon honteuse (non pas présenté ainsi dans le film, mais ça serait mon opinion à ce sujet !) Bref une ode au mode de vie efficace Nord-Américain...

Tout à fait dans la même ligne de pensée que le type de Québécor qui disait que c'était compliqué faire des affaires en France puisque les employés avaient trop de droits ;)


(27 Mars 2002)

Blade 2

Ahhh, ce cher Wesley Snipe.

Le premier avait eu le mérite de me faire bien rire...
Pour ce qui est de la suite... eh bien, outre quelque scènes intéressantes, je me dois d'avouer que le tout est ma foi complètement lamentable...

Visiblement inspiré de la bande dessiné, le 2 heures du film à la même densité de scénario...

simplement à éviter....


(21 Mars 2002)

Ice Age - (Ère de Glace)

C'est vraiment interessant de constater qu'avec les années, de plus en plus de film d'animations apparaissent au cinéma. Signe certain que les temps changent et que la technologie prends une place de plus en plus grande dans notre existence.

Ice Age, le dernier nouveau né, est d'une qualité graphique intéressante, et possède quelques qualité indéniables. Je n'irais cependant pas jusqu'à dire qu'il rivalise avec les films à la disney de par son contenu.

Une belle histoire, avec des scènes vraiment drôles. Mais davantage destiné à un public jeune qu'à un public plus agé. Les blagues et les dialogues se situant surtout au premier degré.

Par contre, fait intéressant, on échappe ici au complètement politically correct puisque des thèmes comme la mort ne sont pas complètement évité (ou traité avec des papillons) ce qui contraste un peu avec justement cet esprit trop pure qui habite les écrans...

Alors si vous avez des plus jeunes, vous pouvez les amener le voir. Vous vous amuserez aussi, mais n'en ressortirez pas éblouis...


(21 Mars 2002)

Y Tu Mamá También - (Et ta Mère Aussi) - Alfonso Cuarón

Vous vous doutez bien qu'il ne s'agit pas ici du dernier Block Buster Américain !

Y Tu Mamá También est un film mexicain sur une amitié plutôt débridée entre deux adolescents débridés en manque de conquête féminines pour l'été.

Plutôt cru par bout (surtout au début question d'avertir mes plus chastes lecteurs), le tout est définitivement intéressant.

L'histoire est principalement consacré à leur escapade en voiture avec une femme fort séduisante à qui ils ont proposé à la blague une expedition vers une inexistante plage paradisiaque. Evidement, lorsque la femme l'appelle pour accepter l'inviatation, ils ne peuvent que s'embarquer dans le-dit périple

Je suis tombé par hasard sur le site web du film qui est vraiment un petit bijou selon moi. Avec plein de détails supplémentaires sur les personnages du film... peut-être que le site saura mieux défendre le film que moi ici !

http://ytumamatambien.com



(26 Février 2002)

Un Crabe dans la tête -

Tant qu'a aller voir du bon cinéma, pourquoi pas profiter du cinéma de chez nous ?

Je ne suis certes pas le premier à le dire, mais Un Crabe dans la tête est ma foi un excellent film.

David la Haye est excellent dans le rôle principal, un plongeur photographe un brin rêveur qui voudrait bien plaire à tout le monde, quitte à refuser de faire face à la réalité. Hilarant parfois, plutôt tristes d'autres, je ne peut m'empêcher d'y voir une exagération de certain traits que l'on a tous...

Pour le curieux, on à même un bref aperçu, une vue éclair du Mont-Mégantic et de ses observatoires (quelques secondes seulement).

Je recommande chaudement !


(13 Février 2002)

Italien pour Débutants -

Vous vous souvenez du Dogme 95 ?

Eh bien, encore une fois, nous avons droit à la caméra à l'épaule et tout le tralala, mais, cette fois le tout sur un ton beaucoup plus léger !

En fait, même si on se demande un moment donné ce que l'on fait devant un écran où se déroule une histoire sommes toute sans queue ni tête qui ne semble aller nulle part, il y a tout de même des moments intéressants. On a même droit à une fin positive et tout.

C'est donc un film du Dogme beaucoup plus grand public, mais je me devrais de le revoir avant de conseiller ou de déconseiller à quiconque de le voir... Mes talents de critiques sont un peu rouillés par les temps qui courent. Malheureusement, comme je n'ai pas l'intention de le revoir à courte échéance, vous allé être pris pour décider vous même !


(1 Février 2002)

The Young Frankestein

Je vous parlais de choix cinématogrpahique aérien ?

Ma foi, je me demande d'où est sortie l`idée de passer sur un vol d`air canada en 2002. Toujours est-il que c`est quand même une idée pas si mal.

On ne fait pas dans le chef d'oeuvre ici, mais côté humour c'est quand même mieux que Police Académie.

Je dois avouer que j'ai dormi une partie du film, mais je me souvenait de l'histoire. Je parle en dilettante ici et devrais aller voir plus en détails d'où est sorti le film et qui jouait dans celui-ci parce que le tout me semble fait par des gens qui s'amusaient vraiment fermement.

Je vais vivement classer ce film dans la section à louer dans un but thématique, du style soirée halloween.


(1 Février 2002)

Atlantis

Visionnement issue d'un envie de retomber en enfance ?
Pas vraiment... il faudrait plutôt parler d'imposition cinématographique d'air Canada. Mais bon, pour une fois où je pouvais voir autre chose que Rush Hour 2 (au moins 3 fois dans mon voyage).

Exploration un peu à la Indiana Jones, le film comporte des éléments charmants, donc certains personnages, les atlantes en eux-même. Mais le tout est emballé dans un scénario tout sauf original au déroulement on ne peut plus classique.

Dommage, étant donné mon très fort enthousiasme pour le dit continent qui, en bas âge, m`avait presque lancé sur la voie d'expo science à l`époque...


(7 Janvier 2002)

Bagong Buwan

Je vous l`accorde, ce film est plus ou moins accessible pour l`instant sur les écrans prêts de chez vous, mais qu'importe...

Bagong Buwan est un film en phillipino que j'ai vu lors de mon voyage (qui a gagné des prix tout de même la-bas) qui traite de la guerre civile dans l'île de Mindanao (aux Phillipines)

Vous en avz déjà peut-être entendu parler, le tout étant quelque peu publicisé à cause des soldats américain qui sont pour le moment la-bas.

C'est un film assez dur, qui souligne bien que les crises ne sont jamais simple, les guerres impliquants des êtres humains des deux côtés qui habituellement défendent ce en quoi ils croient...

Je ne pourrais dialoguer longuement sur la pertinences des dialogues (ne parlant pas moi-même tagalog) mais le film fut quand même instructif... Pour ceux qui sont intéréssé, probablement que les nombreux vidéo club phillipino de Montréal en auront une copie.. sinon, qui sait, peut-être que à l'image de Kandahar ce film sera aussi propulsé dans notre paysage si la crise devient plus grave... Ce qui vous donnera l'occasion de le voir en anglais.

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